RSS

[DADV] Des aliens et des vaches, 18ème !

17 Avr

  Le premier dimanche de chaque mois est un jour propice à la franche camaraderie et à la rigolade pour les joyeux trublions de Pégase mécanique.
Quelques jours après le 1er Avril nous étions tous à l’affut de la moindre peau de banane glissée sournoisement sous nos pas.
Antoine, Julien, Eloise, Jeremy, Mathieu, Morgan, et le fraichement arrivé dans la bande Stéphane, se réunirent une fois de plus à La Parenthèse, notre palais du rire du jour. C’est le rictus sur la joue que nous nous souvînmes tous au même instant de cette cynique réplique du  regretté Edouard Blake, alias Le Comédien : « Tout ça n’est qu’une farce ».

IMGP4815

Comment appelle-t’on un sorcier qui fait de la magie noire avec un yaourt …? Un faux mage blanc !
C’est avec ce calembour quelque peu lamentable que Morgan nous fit entrer dans l’univers hallucinant du dessinateur Jim Woodring.

 A travers son personnage le plus emblématique, Frank, nous entrons dans une dimension où le dialogue n’existe pas. A l’image du cinéma muet, le lecteur est littéralement transporté dans un comic book en noir et blanc où le langage n’est techniquement pas encore possible.IMGP4816
Sorte de sosie consanguin de Mickey, Frank est un chat qui déambule avec ses amis d’un lieu à un autre dans des paysages oniriques qui rappellent la peinture surréaliste. Au fil de ses rencontres avec des personnages parfois patibulaires, il se dégage une impression dérangeante, parfois malsaine. Véritable monde en soi bizarroide, fait de traits et de lignes psychédéliques. Celui-ci exhale une certaine poésie, mais une poésie qui viendrait d’une autre réalité
La BD intitulée Frank et le Congrès des Bêtes a remporté le prix spécial du jury au Festival d’Angoulême de 2012.

  • The Frank Book de Jim Woodring.
  • Editions Fantagraphics Books
  • ISBN :  978-1606995006

  En manque d’humour trash et de vulgarité, Jeremy nous fit l’immense plaisir de nous parler de South Park, le bâton de la vérité.

  Construit comme un épisode de l’anime, cette version vidéoludique de la série éponyme est un pur concentré de fan service. Ici le joueur est directement plongé dans un univers médiéval fantastique très référencé. Le gameplay est très classique puisqu’il reprend  le système de combat en tour par tour.
Bien évidemment la sonde anale est toujours présente mais le jeu ne manque pas de moments croustillants comme cette scène improbable dans laquelle notre personnage se retrouve rétréci dans la chambre de ses parents, une scène de coït en toile de fond.
C’est  « jusqu’auboutiste et sans concession ». Seul hic : les 7 scènes coupées par la censure. Une véritable injure pour les fans de la série.IMGP4818

  Autre délire vidéoludique complètement décalé, Borderlands 2 fait figure d’originalité remarquable.
S’il s’agit bien d’un FPS à orientation RPG, le graphisme en cel-shading et ses multiples références au cinéma, en particulier Mad Max, procurent à ce jeu vidéo sa propre identité.
Smokah l’apprécie particulièrement parce qu’il est cruel, bourré d’humour noir et violent. En revanche, l’aventure solo est très courte si bien que son intérêt réside dans son multijoueur : « un gros what the fuck et c’est génial »

  • South Park : Le Baton de la Vérité, jeu Xbox 360
  • Ubisoft
  • AISN : B00DC3UW0A
  • Borderland 2, jeu Xbox 360
  • 2K
  • AISN : B00EVK68WO

IMGP4820Julien, la bouche en cœur, nous fit découvrir le film Galaxy Quest (1999) de Dean Parisot qui est selon lui une brillante parodie du genre space opera.

Nous retrouvons au casting, Sigourney Weaver, Tim Allen et Allan Rickman jouant des acteurs de vieilles séries B à la retraite. Ces derniers se retrouvent dans une convention lorsqu’ils tombent sur un vrai groupe d’extraterrestre ayant la particularité d’être « neuneus et naïfs ». En effet, ces êtres venus d’ailleurs captent des émissions TV qu’ils prennent pour des vérités historiques.
Véritable respect du genre qu’il parodie intelligemment, le film propose des acteurs célèbres qui jouent de leur notoriété et des gags très fins.

  • Galaxy Quest, de Dean Parisot
  • Produit par DreamWorks SKG et distribué par United International Pictures
  • AISN : B000MM1IRA

  Les blagues belges c’est surfait. C’est la raison pour laquelle Eloise prit la parole pour nous parler de l’adaptation en BD de la web-série NOOB dont le 1er épisode date de décembre 2008.IMGP4822

  Cette série composée de 8 tomes et un hors-série nous fait redécouvrir l’univers de Fabien Fournier, auteur et créateur d’Olydri Studio. Nous le retrouvons ici en tant que scénariste de l’adaptation BD aux côtés du dessinateur Philippe Cardona.
Dans ces différents albums nous suivons les aventures d’Arthéon le guerrier, chef de la guilde NOOB, Gaea l’invocatrice,  manipulatrice et vénale, Omega Zell l’assassin, macho et égocentrique et Sparadrap le prêtre, naïf et simplet. Ces personnages qu’Eloise qualifie de « Tocards » nous font découvrir l’univers Médiéval fantastique et le genre vidéo ludique MMORPG. A noter que le jargon un peu particulier est toujours expliqué par l’un des héros de la guilde.
Sur ce site internet : http://noob-tv.com/ nous pouvons découvrir les différentes déclinaisons et les projets en cours autour de l’univers de NOOB.

  • Noob, de Fournier, Cardona et Torta
  • Editions Soleil
  • ISBN : 978-2302010673

  Antoine nous fit le coup du « 4 à la suite » façon question pour un champion mais en version plus fun.

  Présenté sous forme de strip humoristique, Simon’s Cat nous présente le quotidien du célèbre chat à travers un chara design ultra simple mais efficace :

« Les chats c’est vraiment des branleurs » !

  • Simon’s Cat de Simon Tofield
  • Editions Fleuve Noir
  • ISBN : 978-1847674814

  Ensuite, ce fut le tour de la présentation du jeu vidéo multiplateforme Lego Star Wars.
Fidèle à l’œuvre de Georges Lucas, cette version en brique est bourrée de clins d’œil à l’univers éponyme.
Antoine commença par nous rappeler que cette prestigieuse licence est connue de tous et qu’elle a rencontré beaucoup de variations, essentiellement cinématographique.
Fidèle à l’œuvre de Georges Lucas, cette version en brique est bourrée de clins d’œil à l’univers dont il s’inspire. Les cinématiques sont drôles et le gameplay s’adapte avec les personnages débloqués au fur et à mesure. S’ensuit une conversation sur Lego Le Film qui a fait l’unanimité auprès des pégasiens.

  Sexe ! : Le trouble du héros. Voilà un essai très intéressant qui consacre son étude sur les schémas sexuels sous-jacents aux Grands héros de la culture populaire.
Antoine prit  l’exemple des schtroumpfs: dans cet ouvrage nous apprenons que ce sont en réalité des créatures homosexuelles. Suite à une opération esthétique ratée par le grand schtroumpf, la schtroumpfette était à l’origine censée être un homme.
Avec une délectation non feinte, il nous fut révélé que la super héroïne Wonder Woman est une experte en bondage qui, selon la définition en vigueur, est une pratique sadomasochiste consistant à attacher son partenaire dans le cadre d’une relation érotique ou sexuelle. Ce qui est en effet très intéressant :-D.

  • Sexe, le trouble du héros d’Alexandre Mare
  • Editions Les Moutons Electriques
  • ISBN : 978-2915793918

IMGP4823

  Enfin, il existe un ouvrage qui a pour titre Peplum mais qui raconte tout sauf une histoire de gladiateurs avec des muscles saillants.
Le livre d’Amélie Nothomb, ici présenté, nous narre avec un humour démesuré l’histoire d’une archéologue, A.N, qui étudie l’histoire de Pompéi. Cette jeune femme va se faire enlever par des hommes du futur et engager un dialogue absurde par l’entremise de questions toutes plus débiles les unes que les autres. Elle va parvenir à convaincre ses geôliers qu’elle est trop « chiante » pour rester leur prisonière.
Pour Antoine, il s’agit probablement de son bouquin le plus farfelu.

  • Péplum d’Amélie Nothomb
  • Editions Livre de Poche
  • ISBN : 978-2253144892

  Conscient que le gaz hilarant du Joker pouvait nous faire mourir de rire à tout moment, nous nous retirâmes chacun de notre côté, le sourire grotesque accroché sur le visage mais bêtement satisfaits de cette journée. Un pégasien risqua un ultime calembour mais il chuta aussitôt dans une marre d’eau. Ce fut le silence puis le pouffement général !
Fallait-il le voir comme un signe pour notre prochaine rencontre ?

Publicités
 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :