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[FILM] Le Hobbit : un voyage inattendu

06 Jan

Le Hobbit est partout ! Après le livre, le film.
Certains des Pégasiens ont profité des vacances pour aller voir (en VF) le film de Peter Jackson intitulé Le Hobbit : un voyage inattendu.


Synopsis
« Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d’Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu’il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n’est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu’ils se destinent à mettre le cap sur l’Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d’abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C’est là qu’avec Gollum, sur les rives d’un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d’un courage et d’une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le « précieux » anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d’or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s’en doute encore… »

Les avis des Pégasiens

Ils sont loin d’être unanimes ! 1 négatif, 2 mitigés, 2 positifs…

Antoine : « Pas une perte de temps, mais j’aurais aimé faire autre chose à côté! Regarder d’un œil aurait suffi ».

Éloïse : « Un bon moment pour ceux qui ont apprécié Le Seigneur des anneaux ; toutefois, Peter Jackson a ici choisi de mettre de côté l’aspect « conte » du livre pour l’inscrire dans la trame narrative du Seigneur des anneaux et donc ajouter un certain nombre d’éléments à celui-ci. Ce choix peut déplaire à ceux qui ont aimé le côté léger de Bilbo car il n’est alors plus une histoire à part entière mais une simple, et longue, introduction de la première trilogie de Peter Jackson. »

François-Xavier : « On y retrouve l’empreinte de Peter Jackson qui a su faire du Seigneur des Anneaux un grand film. Il n’y pas de longueur, les 2h40 de film passent toutes seules. Peter Jackson se sert aussi du Seigneur des Anneaux (le livre) pour en faire encore une meilleure introduction aux évènements qui se passeront soixante ans plus tard. »

Benoit : « CE N’EST PAS une adaptation très fidèle au livre. Pour ma part, j’ai surtout eu l’impression d’entendre en boucle la musique de la Comté… Mis à part ça, et avec une réduction sur le prix de la place de cinéma, c’est un film passable quand on a trois heures à perdre. En gros, sans plus. »

Morgan :
« Afin d’éviter d’alimenter le débat de l’adaptation « fidèle ou pas » du roman, je vais me contenter de me focaliser uniquement sur le film.
En remarque préliminaire, Peter Jackson ne se contente pas d’une adaptation monolithique du roman de Tolkien. L’œuvre tolkenienne est, au contraire, un ensemble étendu qui forme à juste titre une mythologie. Il était donc naturel que P.Jackson réinscrive Le Hobbit avec Le Seigneur des Anneaux.
Ma première crainte fut justement le problème de la longueur du film par rapport à celle du livre, sans compter qu’il s’agira d’une trilogie. Certes, on retrouve la contrée des hobbits pendant au moins 30 à 45 min mais l’introduction est surtout centrée sur l’arrivée des nains chez Bilbon, sans compter l’incroyable scène d’exposition sur le royaume d’Erebor et sa décadence. Les Nains sont à l’honneur dans le film avec tout ce qui fait leur caractère. Ils constituent la valeur ajouté de cette saga en quelque sorte. De ce fait, avec un ton beaucoup plus léger mais avec un sens du fun certain, on peut dire que l’un des points manquant du SDA est ici comblé.
Les deux scènes cultes du livre, à savoir la rencontre des hobbits avec les trolls et le jeu des énigmes avec Gollum dans la caverne, sont de pures réussites. La deuxième moitié du film va très vite. Notre bande de nains est constamment en train de fuir des hordes de wargs et les gobelins. Cette première partie souffre donc moins du caractère introductif de La Communauté de l’Anneau car Peter Jackson, avec son sens de l’épopée qu’on lui connaît, distille un rythme tambour battant tout le long de son film. »

Pour ma part, je me ferai ma propre opinion dès que j’aurai pu le voir en VO.

Sandrine

 
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Publié par le janvier 6, 2013 dans Film

 

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